" Bonjour, je m'appelle Tiphaine... " - bonjour Tiphaine

" Bonjour, je m'appelle Tiphaine... " - bonjour Tiphaine

# Posté le mercredi 20 août 2008 06:08

Modifié le mardi 03 novembre 2009 09:57

Ce fut une expérience agréable. Mes sensations, mes pensées n'étaient pas forcées à partir dans une direction, elles y étaient invitées. La représentation n'avait rien de pesant, de surchargé ou de pontifiant. Il y avait de longs silences qui calmaient le cirque dans mon cerveau. J'étais invité à me plonger dans de longues rêveries, à me bricoler ma propre chorégraphie, mes propres images, mes propres histoires, dont les couleurs étaient retouchées çà et là, qui trouvaient çà et là de nouveaux points de repère, qui s'estompaient naturellement pour faire place à une nouvelle image, une nouvelle histoire. La plupart des phrases chorégraphiques ressemblaient à des propositions, des suggestions. Là un trait, là une couleur. Une boucle, une vacuité, une surface inclinée. Une circonférence, une diagonale, un point. Un volume hésitant (un coussin gonflé en carton, tenu debout par un fil et dansant sur une pointe, cherchant un équilibre), un corps qui se replie sur lui-même, un corps pivotant sur son axe, des mains et des pieds aux mouvements de chat, une chaise, un matin, une étreinte, une goulée d'air, un tour de force, un trottinement, le tonnerre.

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 13:07

Modifié le mercredi 14 octobre 2009 12:05

Le second degrès !

Définition: Le second degrés c'est ce faire passer pour une personne connu. Tu t'inventes ta vie ou la vie que tu aimerais avoir. Tu rencontres des gens, tu peux te marier, avoir des enfants ou alors t'acheter plein de truc.

Personnellement je trouve ça complétement ridicule. J'ai découvert ce système il n'y a pas très longtemps certes, mais je me suis déjà forgé mon avis en faisant des recherches. J'aimerais particulièrement savoir ce que vous vous en pensez ? Mais je pense qu'à la base on fait un blog sur soi- même et non sur quelqu'un d'autre, ou tout du moins on ne prend pas possession de son image. C'est du délis pur et simple. Car la personne n'est généralement pas prévenu surtout quand il s'agit de "grandes stars". Il faut quand même penser que certaines personnes ne savent pas ce qu'est le SD ( Second Degrés) et pense vraiment que la personne est la star en question. Hors c'est complétement faux. Le second degrés se rapproche pas mal du "fake" quoi que l'on en dise. De plus il faut généralement bien chercher avant de trouver sur un blog les initialles "SD" même si à la base on s'en doute. Certain trouve que l'appellation "FAKE" est péjoratif et insultante. Je ne crois pas. C'est juste un moyen comme un autre de justifier ceux que l'on est pas. De plus c'est beaucoup plus clair pour tous. Si l'on indique dès le début qui l'ont et en disant réellement qui on va incarner. C'est un "jeu" dangereux, certains s'y prennent vraiment à jouer ce rôle et sa en devient obsesionnel. Vous parlez à une personne sans vraiment savoir qui elle est. Vous n'avez aucun moyen de savoir qu'elle est sa vraie personnalité à elle. Quel intéret de lui parler?! Sa me dépasse. Sa me semble tellement ridicule de pouvoir faire ça. C'est comme jouer à la poupée en jouant deux rôles. Mon dieu mais vous n'avez plus l'âge de jouer à vos idoles. Vous êtes ce que vous êtes et pas quelqu'un d'autre. Même si le but est de s'amuser, je ne trouve pas en quoi ça peut être marrant à part blesser et humilier certaines personnes qui s'attachent à une fausse image de vous.

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 13:55

Modifié le dimanche 18 octobre 2009 09:18

Superficialité, quand tu nous tiens

 Superficialité, quand tu nous tiens

Regarder, juger, critiquer, cracher, humilier. Tous une même loi, un même ordre, qui nous régit tous au bout d'un fil. On ne peut y échapper. Parfois on ne s'en aperçoit pas mais elle est bien là. Elle nous tient. Nous transforme. Nous soigne. Et fini par nous détruire. Perte d'identité. Perte de repères. Le gouffre est tout près! Sous nos pieds, près à nous engloutir. La peur, la crainte, on ne connait plus. Cacher derrière une couche de fond de teint, de mascara, de noire autour des yeux, de rouge à lèvre. On morfle. Mais en silence. Douleur, peine, chagrin, on refoule ce mal être. Pourtant il est là, grandit, grandit. N'attend que le moment fatidique pour notre perte.

Nous avons tous une part d'originalité en nous, de différentes façons. Je pense que l'on jour où l'on l'a trouve il faut l'exploiter au plus profond de soit. Parfois nous disons que l'originalité fait la différence. Etre différent ne signifie pas toujours être rejeté même si dans bien des cas ça l'es. Exploité, exploité, exploité. "La différence fait la force" en êtes-vous si sur?

# Posté le samedi 06 septembre 2008 05:44

Modifié le samedi 24 octobre 2009 10:17

« L'αmour est une cαtαstrophe mαgnifique.Sαvoir que l'on fonce dαns un mur, et αccélérer quαnd même. »

  « L'αmour est une cαtαstrophe mαgnifique.Sαvoir que l'on fonce dαns un mur, et αccélérer quαnd même. »
Amitié => Amour
Amour => Amitié

Tous ces grands mots qui commencent par un grand "A". On ne peut parfois ne pas différencier les deux, parfois au contraire si. Certaines fois, l'amour ne peut devenir amitié. Mais dans d'autre cela vaut mieux. On se détruit dans les deux cas, on s'humilie. Pour le plaisir de se cracher au visage? Quand sait-on que tout est fini ? Que plus rien ne peut être sauver ? Quand sait-on qu'une amitié commence? Et finit ? Je pense qu'au fond, personne ne le sait réellement. J'aurais voulu faire un beau et grand article, savoir employer les mots justes et correctes. Mais pour vous dire la vérité, je suis une ignorante. Je ne sais pas différencier les deux. Pour moi ... c'est la même chose mais en plus fort. "Plus fort"? Oui. Certaines choses ne s'expliquent pas. Mais je pense que quand l'amour finit en amitié, c'est qu'au fond on ne veut pas se séparer de l'autre, on ne veut pas oublier. On veut garder un lien. Que rien n'est vraiment finit. C'est un échappatoire pour arrêter de continuer à se détruire et faire du mal à l'autre. Comment oublier ? Rien ne s'oublie. Mais certaines choses se pardonnent et d'autre pas. Certains diront que celui qui ne pardonnent pas à ces amis, et rancunier et que finalement il ne tenait pas tant que ça à cette personne. Mais celà ne veut rien dire. On peut pardonner, mais ne rien oublier. Et un barrage peut se construire et tout annéantir. Finalement chacun de nous à ces propres réponses aux questions. Je vais finir par une conclusion stupide, mais bien vrai. Nous sommes tous différents.

# Posté le jeudi 25 septembre 2008 15:53

Modifié le samedi 24 octobre 2009 10:02

Je t'ai menti. Tu n'es pas la femme de ma vie et encore moins mon amour. En réalité, tu n'as été qu'un jouet pour moi. Et comment j'ai pu m'amuser. Pendant plusieurs mois. Enfaite, c'est elle que j'ai toujours voulu. Et que je voudrais toujours. Toi, tu n'as été là que pour me passer le temps. En attendant que je l'atteigne. C'est son nom que les étoiles forment. C'est pour elle que les étoiles brillent si fort. Autant que l'amour que je lui porte. C'est pour elle que je te fais du mal . Pour qu'elle comprenne comme je l'aime. Tu comprends. Pends toi. Qu'est-ce que j'en ai à faire? J'ai trouvé l'amour de ma vie. La femme qu'il me fallait. Celle qui me comble d'amour. Qui me prouve qu'elle m'aime. Je l'aime comme jamais une personne ne pourra t'aimer. Alors maintenant, Dégage Summ. Parce que je n'ai plus besoin de toi. Et je ne veux pas de toi. De toutes manières, il n'y a pas de place pour toi dans ma vie.

# Posté le vendredi 25 juillet 2008 10:41

Modifié le samedi 24 octobre 2009 10:14

Qu'est ce que la peur?

Dans ce texte j'ai voulu démontrer les différentes formes de peur que l'on peut constater ou même vivre. L'idée de la peur réaliste ou irréaliste. Celle que l'on peut démontrer par des faits ou celle qui reste plus dans le subjectif, l'improbable.



La peur se décline sous différentes formes: La crainte, l'effroi, l'épouvante, la frayeur, la terreur, l'appréhension, le trac, l'anxiété, l'inquiétude, la panique, la phobie. Mais aucun mot ne pourra faire ressentir les émotions qui nous succitent lors d'une grande frayeur. Les impressions de perte, de néant, que plus rien ne peut vous atteindre en vivant le pire à l'instant. Cette émotion produite pour une seule et unique raison quelqu'en soit la cause, l'élément déclencheur. On inove, on crée, une nouvelle sensation encore innexplorée, profonde. Une frustration qui exulte de la métamorphose. Votre ventre prit d'une sorte de malaise très rapide. Cela ne fait pas mal au sens courant mais on ne pourrait y rapprocher d'une douleur très intense qu'on localise mentalement. L'émotion est contemporaine de pensées spécifiques. Non seulement une expérience corporelle mais aussi sensorielle. Mais c'est aussi une émotion d'anticipation. Une sensation d'étouffement, le corps se contracte, les souffle s'étrique, l'intestin se noue, la gorge se ressere. La peur monte comme un insecte qui voudrait s'enfuir. Puis de nouveau cette sensation de rétrécir, cette impression de néant, d'être sur un îlot au milieu d'un immense fleuve dont les eaux s'écoulent avec lenteur et gagnent sur l'îlot, métre par métre. Mais l'obscurité, silencieuse et lente progresse. Quelque chose s'arrête. Comme une sorte de gros moteur auquel on est tellement habitué qu'on ne remarque même plus s'il marche ou pas. Jusqu'au moment où il s'éteint et sombre. Tu dérives irrésistiblement au dessus du vide. Puis tout doucement, tu te mets à tomber. La peur est subjective comme l'évaluation du danger de toutes émotions. Cette perception n'est pas forcément réaliste même si celui-ci est vécue comme inéluctable. L'imagination joue un rôle important dans la formation de la perception. Mais l'événement prédit ne se produit pas fatalement. En intervenant sur la situation on peut changer le cours des choses selon les cas possibles. La peur est un moyen de survie mais elle peut également nous échapper comme s'apprivoiser.

 Qu'est ce que la peur?

# Posté le jeudi 03 juillet 2008 15:44

Modifié le mardi 27 octobre 2009 12:26